[Dyonis]

Chez Marv’…nos deux amis fumant la pipe…

Derek : Et alors j’lui ai dit « Ta gueule enculé, c’est moi le plus fort, et je vais te le prouver bordel de merde »
Marv’ : Et il a dit quoi ?
Derek : Il a dit … il a dit … il a dit : « passe-moi cette putain de pipe »
ahahahahaaaa, je suis défoncé moi
Marv’ : On voit que t’as pas l’habitude surtout
Derek : Tu rigoles ou quoi, à la CIA on a la meilleure herbe du monde et quand on n’est pas en mission on se défonce sans arrêt. Même qu’une fois Joe a fait une soufflette à un chat et …
Marv’ : Ok mec, laisse tomber, continue ton histoire
Derek : Je disais quoi déjà ? Ah ouais, ben ct’enculé de russe de merde avec ces putains de cheveux blonds d’tapette là, il m’a dit avec son accent pourri : « non, c’est moi qui vais t’écraser d’un seul coup ».
Marv’ : Waw il avait du cran ct’enculé !
Derek : Ouais, ptêtre, n’empêche que c’était un pd wahahahaha et je lui ai bien niqué sa gueule à cette merde. Mort par mes poings, un grand honneur que tu as eu là, Dimitri…
Marv[les yeux écarquillés] : DIMITRI !
Derek : Ben ouais, Dimitri, c’est un blaze normal pour un Russkof. On voit que t’as pas la télé hein.
Marv’ : Attends, DIMITRI, un grand blond, Russe avec une cicatrice sur la joue gauche et une grosse pustule sur le front ?
Derek : Pour moi tu sais les communistes, ils se ressemblent tous…
Marv’ : Et avec un tatouage de gonzesse « I love Leningrad for ever » sur l’épaule droite ?
Derek : Ouais c’est ça. Tu le connais ?
Marv’ : Il est ici, chez les ptites bites !
Derek : Quoi ? Dimitri, mon pire ennemi, cet enculé, s’en serait sorti ?
Marv’ : Ben faut croire que oui, c’est le conseiller militaire du Grand Bridé en personne.
Derek : Bordel de cul de merde de putain d’enculé de fils de pute ! T’aurais pas pu me le dire plus tôt ? C’est décidé on y va ! Tout de suite !
Marv’ : Euh tu veux pas prendre un douche avant ?
Derek : Pourquoi ? Je pue ? Ca te dérange maintenant ? Je croyais qu’on devait é-co-no-mi-ser l’eau.
Marv’ : Ben oui mais dans ton état …
Derek : Je me suis jamais senti aussi bien de ma vie, je vais tous les péter ahahahahahaahahahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Marv[levant les yeux au ciel] : Qu’est-ce que je disais…

[Et Marv’ assomme Derek d’un coup banane bien balancé afin d’éviter à son nouvel ami d’aller au devant d’une mort certaine]


Pendant ce temps-là, chez les jaunes, Kim est allé chercher DJessica comme le lui a ordonné le chef. La pauvre américaine est prisonnière dans une cage à moitié enfoncée dans l’eau putride de la rivière du camp des coréekongs. Kim ordonne d’un hochement de tête à deux soldats de remonter la cage en bambou.


Kim : Et faites attention, le chef la veut en parfait état.
Soldat 1 : Pour ça l’aurait ptêtre mieux valu pas la mettre dans la flotte hein.
Soldat 2 : Oui à cause des sangsues, elle a plein de taches rouges sur le corps, c’est moche.
Kim [furieux tout rouge, enfin rouge…] : Vous osez discuter les ordres de notre chef bien aimé ?
Soldat 1 : Euh non
Soldat 2 : Non bien sûr, honorable Kim.
Soldat 1 : N’empêche que …
[Et Kim le descend d’un coup de mitraillette]
Kim : Que cela vous serve de leçon, on ne met pas en doute les ordres du chef !
Djessica [les mains attachées et suspendues au sommet de la cage, sa poitrine transparaissant à travers son top trempé, visiblement affaiblie, ouvrant à peine les yeux] : gnnnnnnnnnnnnnn.
Kim : Ne t’inquiète pas, femelle blanche, le chef va bien s’occuper de toi. Ohoooo Toi gros nichons, moi vouloir toucher.
Djessica : Va te faire foutre enculé
Kim : Non ahaaa, c’est toi qui va aller te faire foutre, par le chef, le conseiller du chef, moi, Niang, Kim, Kim et Kim, … tout le monde quoi. Ahaaa
Djessica : Je t’emmerde !
Kim : En attendant, je vais t’amener chez le chef.

[Et Kim la délivre, puis la traîne sur le sol en la tenant par les cheveux pour la déposer au pied du chef]

Kim : Chef, voilà la fille chef.
Le chef : Merci Kim … j’ai entendu des coups de feu … ?
Kim : C’est moi chef, j’ai descendu Kim le petit qui contestait vos ordres, chef.
Le chef : C’est bien Kim, double ration de riz pour toi.
Kim : Ohooo merci chef.
Le chef : Bien maintenant laisse-nous. Dimitri et moi avons à … hum ... interroger cette jeune capitaliste arrogante.
Kim : D’accord chef [plus bas] : bonne bourre chef hinhinhin

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[Depaz]

Le chef : Les chiens à la solde du grand capital ont décidément parfois de bien belles plantes qui poussent dans cette chienlit qu'est leur masse grouillante, avide et corrompue.
Tu merites mieux que croupir dans une cage au milieu d'un lac infesté de vermine et de sangsues, tu ne penses pas ? Les forces de la révolution ont besoin de gens comme toi, reflechis...
Djessica: Plutot crever, jamais je ne cederais ou m'allierais à la pourriture communiste.
Le chef: Si tu souhaites mourir je peux arranger ça. Mais avant saches que tu serviras de sac à jouir à mes troupes. Car oui, rares sont les femmes a vivre ici au coeur de la savane.
Tu es la premiere présence féminine ici depuis 5 mois. Aucun n'est rentré chez lui et ceux qui ont tenté on été abattus comme déserteurs, alors je te laisse imaginer ce qu'ils te reservent si tu persiste. Comme le dit notre vénéré leader "errare human est, sed perseverare diabolicum".
C'est du grec. Je te laisse deviner ce que ça veut dire...
Djessica: Vas te faire foutre sale rouge
Le chef: Hummm, tu as du caractère j'aime ça... mais je deteste qu'on me tienne tete ! Qu'on la remette dans le marais !
Djessica: J'y serais mieux qu'en votre compagnie.
Le chef: Ah au fait... Coment va ton frère? Toujours dans le coma...?
Djessica: Ordure! Je vous tuerais tous !
Le chef: C'est ça, c'est ça. L'eau vas refroidir tes ardeurs, tu vas voir.
Djessica: (trainée au loin par deux gardes) Salaud, crevure, charogne, je t'aurais !!!
Sans ma formule tu n'es rien.Juste un pantin patétique manipulé par le parti !!! Tu es pitoyable...
Le chef: Dimitri, tu t'es fait bien discret
Dimitri: On obtiendra rien d'elle par vos techniques
Le chef: Quoi, attention a ce que tu dis !
Dimitri: (d'une voix blanche et froide) Ne levez plus jamais la voix sur moi ou vous gouterez aux "spécialités" de mon pays....je me suis bien fait comprendre ?
Le chef: (deglutit) Oui, bien sûr camarade !
Dimitri: Bien. Maintenant revenons en à ces américains dont vous avez entendu parler, celui qui est peint et "derrick" .
Le chef: Kim!
Non pas toi, ni toi, non celui avec la casquette qui s'amuse avec son couteau.Amène toi !
Kim: Oui chef ?
Le chef: C'est bien toi qui m'a parlé des américains ?
Kim: Oui c'est ça. Nos camarades du groupe des "faucons pourpres" m'on rapportés d'étranges mouvements dans leur secteur et on parlait d'un etre tout noir qui tuerais a coup de bananes.
Le chef: Avec des bananes ? Qu'est ce que c'est que ces anneries encore !
Kim: Moi aussi au début je croyais a des racontards d'ivrognes ou à une légende locale et j'ai eu des doutes mais on a retrouvé un corps et j'ai du me rendre à l'évidence. Le malheureux était couvert de purée de banane et il était tout ce qu'il y a de plus mort.
Dimitri: Voila qui est intéréssant...Un démon noir dis tu ?
Kim: Oui, ou peut être un grand singe. je n'ai pas pu leur tirer deux versions qui se ressemblent. Pour certains il est immense, pour d'autres c'est un esprit... Vu qu'il etait habillé je penche plutot pour un homme qui se peint en noir pour passer inapperçu parce qu'il n'est pas des notres et profite de la nuit pour se déplacer.
Dimitri: Du camouflage...
Kim: Oui.
Dimitri: Bon ok, et pour l'autre? Pour Derek ?
Kim: Pour lui personne ne l'a vraiment vu si ce n'est ses victimes.Il en a déjà fait 4.Toujours le même mode opératoire.
Dimitri: Laisse moi deviner.. Au couteau avec 2 grandes ouvertures latérales et découpé comme pour préparer une grillade
Kim: Exactement!
Dimitri: C'est bien Derek.Pas de doute!
Il a laissé un message ?
Kim: un message?
Dimitri: Oui...Ce salaud adore faire ça.
Kim: je ne parle pas americain mais il y avait des signes bizarres sur le torse des victimes.
Dimitri: Tu pourrais les écrire ?
Kim: Bien sur
Dimitri: Q'on lui donne un papier ! Personne n'a de papier dans ce trou ?!!!

On apport de quoi écrire à Kim. il tend à Dimitri la retranscription de ses souvenirs
Dimitri: Ah l'enfoiré !
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