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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 22:02




La deuxieme partie sous peu
Je comptais tout mettre en une fois mais ca rendait la chose un peu longue à lire
(comment ça, ca fait 2 posts pour le prix d'un en toute discretion... mais non.. pas du tout...)



Merci à Alrik pour son personnage et sa note quasi "clé en main" même si j'ai pris quelques libertés par rapport à l'original :)
A suivre demain.


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Published by Depaz - dans Autres
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 06:55

Mais il y a, bien sûr, plein d'autres avantages ;)

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Published by Depaz - dans Tranche de vie
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 07:08


Réalisé a partir d'une photo d'une "idol" asiatique dont je ne connais pas le nom
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 22:07
Episode 26: "Amour, sueur et clé de bras" (Depaz)


L'action se déroule le jour de la petite fête donnée par Flo' dans la matinée


Rosita : Le petit passage de Yume m'a motivé à bloc. Je vais mettre les bouchées doubles pour briller au prochain rendez-vous inter catcheuses, je vais les tordre !
Mon frère m'a montré 2-3 choses qui devraient faire des ravages si j'arrive à les intégrer proprement à mon propre style !
Anthony : Son passage m'aura valu une bonne grosse honte et coûté un sacré nombre de paquets de céréales mais si il t'a motivé et t'as permis d'élargir ta gamme de coups c'est finalement une bonne chose.
Rosita : Oh pour ce petit différend avec mon frère, t'inquiète pas, c'est déjà oublié !
Anthony : Sûr ? Tu ne m'en veux pas ?
Rosita : Maintenant que tu me le dis... je t'en veux peut être encore un peu.
Anthony : Snif
Rosita : Mais il existe un moyen de te faire pardonner.
Anthony : Lequel ?
Rosita : (voix sensuelle pleine de promesses) Que tu me fasses réviser les " prises au sol " et le combat au " corps a corps " si tu vois ce que je veux dire…
Anthony (Ayant saisi l'allusion) : Gourmande…

Anthony se jette sur Rosita qui, sans trop de difficultés, évite son projectile d'ami et le ceinture pour ensuite mieux le plaquer rudement au sol

Anthony : Ouch ! eh bien tu commences fort ma douce, comme préliminaires c'est assez violent.
Rosita : Je me suis adaptée à ton entrée en matière mon cœur, mais tu vas vite te rendre compte que je peux me montrer bien plus douce quand je veux.
Anthony : Heureux de l'entendre, mais fais vite alors car là je crois que tu m'as déboîté l'omoplate
Rosita : Oh mon chou, je suis vraiment désolée, attends, je vais arranger ça de suite (crac !) et voila !
Anthony : Merci, là déjà ça va bien mieux, mais ça ira encore mieux quand tu auras mis fin à ma clé de bras car je risque de me démettre le coude, mon amour.
Rosita (Elle relâche la pression et se penche délicatement sur Anthony) : Encore désolée… les réflexes…
Anthony : je comprends parfaitement. Ca fait plaisir de voir que tu n'as rien perdu de ta tonicité en tout cas !
Rosita : Tu es gentil.
Anthony : Maintenant c'est à moi d'exiger de toi que tu te fasses pardonner! Mais les prises sont imposées cette fois ci, pas de lutte libre ; pour éviter le retour des automatismes.
Rosita : Ca me convient !
Anthony : Tu te rappelles de la variante espagnole de " la prise de hippocampe "
Rosita : Bien sûr, celle où je dois ….. puis …. pour que tu puisses…, je la connais par cœur tu penses bien…

Elle s'exécute puis ils enchaînent les prises complexes [la couleuvre lascive, la mante fougueuse, la poutre enflammée, le 847, le 4 quarts, l'étau de fer, le NH-90… ] jusqu'à baigner dans la sueur et être totalement épuisés mais heureux
Anthony, totalement défait mais nageant dans le bonheur (et la transpiration) s'en va rejoindre la salle de bain, tandis que Rosita, après s'être , tant bien que mal, redonnée une apparence présentabe et ne trahissant pas ce qu'elle vient de faire, se rend à l'entrée de la salle de sport, où la sonnette vient de retentir, annonçant probablement un client ou un futur client. <


Rosita: Que puis-je pour vous monsieur ?
l'homme: voila je souhaiterais avoir des renseignements divers, le manager n'est pas là ?
Rosita: Il n'est pas là pour le moment.
L'homme: C'est que j'aimerais lui parler, vous savez quand il reviendra ?
Rosita: Anthony ne sera pas là avant 2 jours je pense (intérieurement: il lui faudra au moins ça pour récuperer, on y est allé fort, mais que c'était bon...)
L'homme: Pas avant 2 jours vous dites...
Rosita: Voila, exactement, mais vous pouvez me poser toutes vos questions, je suis la co-gérante de ce club.
L'homme: Effectivement j'ai une question (il se penche par dessus le comptoir comme pour parler d'un secret à Rosita, qui se penche également pour savoir ce que vas bien pouvoir lui demander d'étrange ce potentiel client pour adopter une telle attitude ).
Rosita: Je vous écoute
L'homme (hurlant) : FILE MOI LA CAISSE OU JE T'EXPLOSE T'AS COMPRIS ! ABOULE L'OSEIL ET JOUES PAS A L'HEROINE AVEC MOI JE SUIS UN NERVEUX.
Rosita: Oh une tentative de braquage, comme c'est intéressant...
L'homme: ENVOIS LE POGNON ET BOUCLE LA! JE SUIS PAS D'HUMEUR ! ET T'AVISES PAS D APPELLER LES FLICS CAR JE SAIS OU TE TROUVER ET LA TU VA DEGUSTER.
Rosita: Anthony n'aime pas trop que je m'en serve hors du ring mais là...
L'homme: Quoi?
Rosita: Ca.

Après avoir soigneusement appliqué un vigoureux coup de tête à l'infortuné braqueur, Rosita le tire par dessus le comptoir pour le faire atterir généreusement sur son genou. S'en suit un enchainement de combinaisons efficaces et douloureuses (dont la plupart sont interdites en match officiel par la fédération ) qui font rapidement leurs preuves et permettent à Rosita de tester, en conditions reéelles, les techniques transmises par Yume. .

Rosita: Diablement efficace la "clé de fonte", je ne pensais pas que l'épaule et le coude cassaient aussi vite, dommage que ça soit prohibé par les réglements.
J'ai épargné tes centre vitaux pour que tu puisse colporter la nouvelle, le club de sport de l'avenue Remberg n'est pas de ceux qui se laissent faire, et dis le bien autour de toi et à toutes les raclures que ça démangerait
L'homme: Ghhh ?
Rosita: Bon, c'est pas tout ça mais les poubelles, faut les sortir quand elles sont pleines alors on y va!
l'homme: hmmmm ? Où ca ?
Rosita: Tu verras bien, on n'y est pas encore, mais ça va devenir vrai dans quelques instants !

Rosita saisit l'homme par le col, je soulève,lui case un dernier coup de coude "pour la route", ouvre bien grande la porte de derrière et le jette à travers la rue, d'un magnifique "tourbillon de feu". L'homme fini sa course au milieu des sacs eventrés, non sans avoir rebondi sur un passant


3 jours plus tard: Nouveau rendez-vous entre Patrick et Florence, encore une fois à l'initiative de cette dernière


Florence : Vous saviez que c'était mon restaurant préféré avant de m'inviter ici ?
Patrick : Je pourrais prétendre l'avoir choisi un peu au hasard mais c'est faux, je me suis renseigné auprés d'une de vos amies.
Florence : Je vois. Etre franc est appréciable mais casse parfois un peu le charme...
Patrick : Toutes mes excuses, je n'ai plus trop l'habitude de ce gere de finesses, là d'où je reviens c'est bien la dernière des préoccupations.
Florence : Justement, d'où revenez vous ?
Patrick : Ne le prenez pas mal, mais je préfère ne pas m'étendre sur mon passé.
Florence : je comprends tout à fait et je respecte.
Patrick : Je préfère, et de loin, vous écouter.
Florence : Moyen commode de vous échapper et de penser à autre chose...
Patrick : Quoi ? Je m'intéresse a vos dires, il doit y avoir erreur...
Florence : Je ne sais peut être pas d'où vous venez exactement, mais vous y avez perdu l'habitude de mentir convenablement.
Patrick : Je suis désolé, je vous trouve très sympathique et jolie mais j'ai beaucoup de mal à accorder de l'intéret à ce que vous dites. Ne le prenez pas mal, ce n'est pas lié à vous, c'est général. Tout me parait si creux, superficiel...
Florence: Et je suis la superficialité incarnée...
Patrick : Exactement.
Florence : Etre trop franc peut vous jouer des tours, attention...
Patrick : La sincerité ne paie donc pas très bien on dirait
Florence : Il faudra vous y faire si vous voulez survivre ici
Patrick : La survie, c'est mon domaine, ne vous en faites pas pour moi.
Florence : Si je vous ennui si profondément pourquoi acceptez vous mes invitations et m'en proposez de nouvelles ? Par charité ? A moins que, comme beaucoup d'autres, ce soit pour me mettre dans votre lit ??
Finalement, vous n'êtes pas différent des autres !
Je vous vois mal fréquenter les filles de joie ou vous attacher à une femme, la brave Florence sera votre "cadeau de retour" c'est ça !!???
Tous les mêmes... vous avez beau avoir travaillé votre extérieur, vous êtes aussi pathétique que les autres... je vous plaindrais presque si ce ne n'était pas perdre mon temps.
Patrick : Florence... vous vous méprenez me concernant.
Et pour ce qui est de travailler son apparence pour cacher qui on est vraiment, je crois que je n'aurais pas grand chose à vous apprendre, n'est-ce pas... ?
Florence : Je serais curieuse de voir ce que vous croyez savoir de moi et de cette personnalité que je dissimulerais.
Patrick : Normalement, cette discussion aurait dû prendre fin, avec cris et jet de verre, dès que j'ai reconnu ne vous prêter aucune attention et cela depuis longtemps car vous êtiez sans le moindre intéret.
Or, vous êtes encore ici et je ne crois pas que ce soit par masochisme.
Florence: Et ?
Patrick : Contrairement au personnage que vous jouez, vous êtes difficile à cerner. La Florence de façade est une charmante jeune femme, lisse, fade et desespérément creuse, aisément cernable donc si l'on ne s'attache qu'à l'enveloppe.
Si j'accepte vos rendez-vous depuis le début et que j'en fixe d'autres, c'était pour savoir si mon avis vous concernant est le bon et il semblerait que je ne me sois pas trompé.
Florence : Tiens donc...
Patrick : Oui.
Florence : Et qui suis-je réellement derrière cette couche de bétise que je me plairais à maintenir comme protection
Patrick : Je n'ai jamais parlé de protection jusqu'à présent, c'est intéressant que vous y fassiez référence de vous même. Nos petits rendez-vous, peu nombreux j'en conviens, m'amènent à penser que vous vous êtes conçu comme une carapace avec cette Florence superficielle et au manque de personnalité flagrant. Un leurre beau et creux.
Florence : Et, bien sûr, vous ne vous êtes pas fait avoir par ce "leurre" et vous allez me révéler qui je suis vraiment...
Patrick : Pas exactement
Florence : Et à supposer que ce que vous avancez soit vrai, à quoi l'auriez vous vu ?
Patrick : J'étais comme vous.
Florence : ?
Patrick : je me suis reconnu en vous dès que je vous ai vu. Vous avez choisi la superficialité mais, même si je n'ai pas opté pour la même parade, j'ai de suite senti que, tout comme moi il y a de cela quelques temps, vous n'étiez pas telle que vous vous affichiez aux yeux de tous.
Florence : Et que croyez vous savoir de cette fameuse "vraie Florence" monsieur le psychologue ?
Patrick : Je ne prétends nullement être psychologue et vous gratifier d'une séance d'analyse improvisée. Je ne fais que tirer quelques conclusions de mon observation
Votre comportement actuel va d'ailleurs dans mon sens, une idiote m'aurait planté là depuis fort longtemps.
Florence : Vous m'amusez.
Patrick : Encore un élément confirmant ce que je pense de vous. Florence, si j'ai perdu l'habitude de manipuler avec soin le mensonge et l'hypocrisie, suite à ma "retraite" loin de ce monde, j'y ai appris aussi nombre de choses, et parvenir à demasquer les simulateurs est de celle-ci. Je ne peux pas trop m'avancer sur les raisons d'un tel comportement, mais je sais le reconnaître.
Florence : Eh bien il semblerait que je sois "démasquée" (petit rire)
Effectivement, je ne suis pas la gourde suffisante que tout le monde connait et vous êtes pour l'instant le seul à l'avoir préssentit. Tout comme vous ne vous ne vous montrez pas très bavard quand il s'agit d'évoquer votre passé, je préfère, pour le moment, passer le mien sous silence.
Patrick : Bien.
Florence : Ce fut un dîner fort agréable et je suis heureuse d'avoir trouvé la première personne qui, bien qu'elle soit tout fraîchement débarquée de je ne sais où, ai sû voir en moi ce que mes "amis" n'ont jamais sû percevoir.
Patrick : Tout le plasir est pour moi
Florence se lève de table pour remercier son hôte et l'embrasse longuement cette fois ci au lieu de la tradtionnelle bise
Florence : La Florence de surface y tenait depuis longtemps et ma "vraie personnalité" n'a rien contre (grand sourire)
Patrick : Je n'ai rien contre non plus.
Florence : Que diriez vous d'un autre petit repas comme celui ci ? Je ne sais toujours rien de vous...
Patrick : Cette fois ci, je tiens à vous inviter !
Florence : Vous ferez la cuisine ?
Patrick : Bien sûr, un plat traditionnel d'un des endroits que j'ai traversé vous conviendrait-il ?
Florence : Bien entendu. J'apporterais les chandelles, je ne pense pas que vous ayez ça.
Patrick : Disons en début de semaine prochaine. J'emménage ce week-end, et un repas au milieu des cartons n'est pas l'idéal.
Florence (lui tendant une carte) : Voila mon numéro de téléphone
Patrick : Je n'en ai pas encore, mais je conserve vos coordonnées
Florence : Passez à mon restaurant lorsque vous aurez décidé du jour du repas
Patrick : Entendu

Patrick raccompagne Florence à son domicile et, comme à son habitude, s'en retourne à pied malgré le froid hivernal et le vent.



PS: Le passant de la première partie de cet épisode est Francis pour ceux qui n'auraient pas bien suivi.
L'avenue Remberg est un prêt de Jyuza



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Episode 27:
"Le cas Christophe" (Jyuza)

Une fois Sylvie et José raccompagnés, Christophe prend le chemin de sa maison.

Christophe: 'Pas vrai ça, ils m'ont salopé les tapis avec leurs bottes. Je ferai nettoyé ça demain. Je tombe de fatigue, une chance que j'habite près d'ici.

Christophe arrive chez lui, rentre la voiture dans le garage et monte se coucher…

Mais qui est ce jeune homme à l'allure sûr et au parlé insolent ??? Qui est ce jeune homme qui dégage cette impétuosité, cet air supérieur ??? Je crois qu'une petite enquête le concernant est inévitable.

Christophe est issu d'une famille modeste, son père est assureur et sa mère puéricultrice. Il est le cadet des trois enfants. Lise, l'aînée, partie vivre en Angleterre pour son travail et Tristan, le benjamin, actuellement au collège.
C'est d'ailleurs ce dernier qui nous livre le premier ses pensées sur son frère :

Tristan : Chris, c'est quelqu'un de formidable : pas seulement parce que c'est mon grand frère, mais surtout parce qu'il est super intelligent. Il est fort en mathématiques et en chimie. En plus, il aime son travail. Des fois, quand il vient dormir à la maison, il reste travailler jusqu'à très tard dans la nuit.

Nous avons aussi parlé avec ses parents :

La mère : Christophe, vous savez, enfant, il ne nous a jamais posé de véritable problème. Il a toujours été le meilleur à l'école, mais c'est surtout au niveau de ses camarades de jeu.
Le père : En fait, c'était une vraie tête de con.
La mère (coupant son mari) : Tu peux pas dire ça, voyons.
Le père : Ah bon ??? C'était une vraie tête de cochon, alors. Ca va mieux ça ???
La mère : Euh…
Le père : Il a toujours eu un rapport bizarre avec l'argent. Plus avec le pouvoir. Vous savez, ce ne serait pas mon fils, je dirais que c'est un arriviste, une crapule, quelqu'un d'assez vil, capable des pires choses pour arriver à…
La mère (le coupant dans son élan) : Calme toi chéri, tu vas encore avoir mal au cœur. Christophe est… (hésitante)
Le père (intervenant en élevant la voix) : C'EST UNE CRAPULE, J'VOUS DIS, MOI…(se rasseyant tranquillement)
La mère : … (baissant la tête) Nous avons pu contacter Lise, sa sœur ainée, voici un petit résumé de notre conversation téléphonique :

Lise : Qu'est ce que vous voulez savoir ??? Comment étaient nos rapports étant enfants ??? Pfff, Chris voulait toujours tout diriger : lors de nos anniversaires (nous sommes né le même jour), il voulait tout le temps avoir la charge de s'occuper de l'argent qu'on reçevait en cadeau. Il allait même jusqu'à pleurer et me maudire si c'est moi qui le faisait. Il a toujours eu un rapport bizarre avec l'argent. C'est quelqu'un de très narcissique, qui par dessus tout, deteste perdre... Quand nous étions en primaire, vous savez ce qu'il faisait ??? Il dénoncait ses camarades en échange de bons points. C'était un peu une crapule. Alors imaginez " la bête " moins de 15 ans après…

Mouais, bon… Ca ne nous en apprend pas plus sur Christophe.
Néanmoins, nous entrevoyons peut-être pourquoi il est tant " interêssé " par Florence ; en effet, étant l'héritière du célèbre homme d'affaire Florent L. LeBrun, elle prendra la succéssion de son père, à la tête de l' " Entreprise ". Voilà peut-être ce que vise Christophe.
Mais peut-être ses motivations sont toutes autres ??? Peut-être est-il considéré à tort comme un arriviste prêt à tout, alors que ce n'est qu'un gentil garçon, aimant son travail ???

Nous avons interrogé Stéphane, qui le connaît depuis la maternelle :

Stéphane : Christophe ??? Un gentil garçon ??? Aïe aïe aïe, ça j'y crois pas t'entends ??? Est-ce que le loup n'a pas mangé la grand-mère ??? Hein ???

Après les déclarations quelques ambiguës de Stéphane, l'énigme Christophe persiste. Nous aurions voulu avoir l'avis de Florence, mais cette dernière, nous a gentiment envoyé balader.

Le mystère reste entier.
passionné. Il aime dominer et contr
ôler et…
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 07:40

Je vais laisser Joseph un peu au placard, qu'il se repose un peu.

Il reviendra car j'ai encore du stock mais je l'envoi se reposer au loin, maintenant que je peux me permettre des dessins plus pointus que des grosses fenetres MSN ;)
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 22:07

Joseph va desormais faire une petite pause.
J'ai encore quelques petites choses sur lui (de quoi faire 8 BD je crois) mais je vais espacer ses apparitions.

Maintenant que ma palette a retrouvé tout son potentiel je vais pouvoir me remettre a des tranches necessitant un peu plus de dessin (et les dessiner plus vite) et attaquer d'autres projets

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 22:03

Joseph et la quete de commentaires...
La suite au prochain épisode: la gestion des fameux commentaires.



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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 22:05

Et le pire c'est que j'y ai même créé un groupe.
Le lobbying qu'il est sensé lancer ? Obtenir que le fournisseur d'accès internet de "joseph" lui coupe sa connexion et qu'il soit mis sur la liste noire des FAI :)

Cherchez à Depaz, je suis facilement reconnaissable

PS: Concernant Joseph, arretez de me dire qu'il est handicapé et que j'incite au lynchage.
Joseph est un personnage sur lequel n'est donné absolument aucune indication physique, ça pourrait être n'importe qui.
Pour ceux qui parlent de lynchage je vous invite à vous renseigner sur cette pratique, une fois éclairés sur la chose vous y ferez peut être moins spontanément référence ;)
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 22:04

Ce garçon m'étonnera toujours...

Par chance je ne crois pas en Dieu.


Mise a jour : Tranche remise a la bonne dimension ;)
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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 22:07

Ah... l'attrait du sexe féminin...

Hors sujet: je viens de voir que j'ai depassé les 100 000 visiteurs uniques depuis la création du blog :)
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